FarroWin® lauréat du prix Innov’Space 2025

FarroWin® lauréat du prix Innov’Space 2025

FarroWin® lauréat du prix Innov’Space 2025

FarroWin® lauréat du prix Innov’Space 2025

Nous sommes fiers de faire partie des lauréats du prix Innov’Space 2025 pour notre application FarroWin®.

FarroWin® permet aux éleveurs de porcs d’identifier les truies à risque de mort-nés dans leur élevage et ainsi de mettre en place en amont des mesures préventives en concertation avec leur encadrement technique.

Ce prix vient récompenser tout le travail d’analyse de données et de développement de l’application de notre équipe, avec l’aide de Thomas Grenier.

Merci au salon du Space Rennes et aux membres de jury Innov’Space pour leur confiance dans notre démarche et notre application.

ECPHM : Gwenaël officiellement diplômé

ECPHM : Gwenaël officiellement diplômé

ECPHM : Gwenaël officiellement diplômé

Gwenaël diplômé du Collège Européen des vétérinaires spécialistes en gestion de la santé des porcins.

Après 5 ans de résidanat aux côtés de Arnaud Lebret, sous la supervision de Nicolas Rose (Anses) et Florian Chocteau (Oniris), Gwenaël a validé les épreuves orales et écrites de l’examen du Collège Européen des vétérinaires spécialistes à Barcelone au début du printemps.

Médecine par les preuves, l’exemple de la lutte contre le SDRP

Médecine par les preuves, l’exemple de la lutte contre le SDRP

Publication scientifique

Santé animale

Médecine par les preuves, l’exemple de la lutte contre le SDRP

Thèse Cifre : Premier résultats de l’enquête auprès de 108 vétérinaires européens sur leur position par rapport à la démarche « médecine par les preuves ».

108 vétérinaires porcins de 24 pays différents en Europe ont répondu à l’enquête avec pour objectif de connaitre leur position et leurs attentes ou leurs freins par rapport à la démarche « médecine fondées sur les preuves » ou « evidence-based medicine ». Cette enquête a permis de mettre en évidence 3 profils sociologiques différents. Les vétérinaires du groupe « Ouvert à la médecine basée sur les preuves » n’ont aucun obstacle à l’utilisation de l’approche et la trouvent utile. Le groupe « Sceptique » estime que l’approche n’est pas encore suffisamment développée en pratique et rencontre certains obstacles, bien qu’elle soit globalement utile. Enfin, un groupe « Réticent » : pour ces vétérinaires, l’approche ne serait pas utile en pratique et elles identifient des obstacles à son utilisation.

La prochaine étape de la thèse aura pour but de proposer des outils pour lever les freins à la mise en œuvre de l’approche « médecine par les preuves » appliquée à la lutte contre de virus du SDRP.

Arrivée de Pauline Berton

Arrivée de Pauline Berton

Arrivée de Pauline Berton

Bienvenue Pauline.

Pauline Berton a rejoint l’équipe à la fin du printemps. Diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse en 2011, elle est titulaire du CEAV (Certificat d’Etudes Approfondies Vétérinaires) en médecine porcine. Après 12 ans en tant que vétérinaire praticienne en France, elle a travaillé pendant 2 ans comme vétérinaire responsable technique dans une entreprise pharmaceutique. Pauline a développé une expertise dans l’étude de la dynamique d’infection des principaux pathogènes du porc et leur prévention, ainsi que dans le marketing et l’analyse de marché pour l’industrie pharmaceutique.

Probable retour à la virulence d’une souche vaccinale vivante atténuée du virus du SDRP

Probable retour à la virulence d’une souche vaccinale vivante atténuée du virus du SDRP

Publication scientifique

Santé animale

Probable retour à la virulence d’une souche vaccinale vivante atténuée du virus du SDRP

Notre équipe a publié le premier cas clinique d’une souche vaccinale vivante atténuée du virus du SDRP qui pourrait avoir retrouvé sa virulence en France et qui a entraîné d’importantes pertes économiques.

Les bénéfices des vaccins à virus vivant atténué contre le SDRP sont largement reconnus. Cependant, la sécurité de ces vaccins est remise en question, car les souches vaccinales peuvent redevenir virulentes à la suite de mutations aléatoires ou d’événements de recombinaison. Ce cas clinique décrit l’introduction d’une souche de SDRP dérivée d’un vaccin vivant atténué, associé à des troubles de la reproduction dans un élevage naisseur de 1 000 truies en France. Il a fallu 17 bandes (34 semaines) pour retrouver le niveau de production initial après la mise en œuvre d’un protocole de stabilisation, ce qui a représenté une perte totale de 812 porcelets sevrés.